Las mujeres en la revolución científica: un injustificado olvido

La prolongada esclavitud de las mujeres es la página más negra de la historia de la humanidad.

Elisabeth Cady Stanton

Como suele suceder en la Historia de la Biología, el punto de referencia más antiguo es el famoso filósofo griego Aristóteles (384-322 a.C.), cuya huella en el pensamiento occidental duró largos siglos.
http://mujeresconciencia.com/2015/07/06/las-mujeres-en-la-revolucion-cientifica-un-injustificado-olvido/

Julia Conesa, que mi nombre no se borre de la historia

En esta ocasión, desde la curiosa mirada de Hipatia queremos hablarles de una mujer que antes de morir le rogó a su madre que su nombre no se borrase de la historia. En su carta, Julia Conesa, antes de ser fusilada junto a sus doce compañeras, escribiría: “Madre, hermanos, con todo el cariño y entusiasmo os pido que no me lloréis nadie. Salgo sin llorar. Me matan inocente, pero muero como debe morir una inocente. Madre, madrecita, me voy a reunir con mi hermana y papá al otro mundo, pero ten presente que muero por persona honrada. Adiós, madre querida, adiós para siempre. Tu hija, que ya jamás te podrá besar ni abrazar”. Julia cerraba su carta con una suplica, “que mi nombre no se borre en la historia”.
http://losojosdehipatia.com.es/cultura/historia/julia-conesa-que-mi-nombre-no-se-borre-de-la-historia/

La revolució de les dones al Kurdistan

La revolució de les dones al Kurdistan: crònica d’un viatge en cinc estacions

Mogudes per una solidaritat feminista amb el moviment de dones kurdes, des de Catalunya ens endinsem al Kurdistan del nord, sota domini turc, a l’inici de la primavera. Volem saber com implementen el Confederalisme Democràtic, un projecte revolucionari feminista, ecologista i democràtic des de la base, fruit de la ideologia del moviment d’alliberament kurd liderat per Abdullah Öcalan, cofundador del PKK (Partit dels Treballadors del Kurdistan), i empresonat des del 1999 a l’illa d’Imrali.

http://directa.cat/revolucio-de-dones-al-kurdistan-cronica-dun-viatge-en-cinc-estacions

Des francs-maçons dans la grande manifestation du 11 janvier 2015 pour la Liberté et contre le terrorisme

Des francs-maçons dans la grande manifestation du 11 janvier 2015 pour la Liberté et contre le terrorisme – Bloc notes de Jean-Laurent, sur la Franc-Maçonnerie et les Spiritualités. Blog maçonnique et spirituel francophone. Initiation, parcours et découverte.

Toutes les obédiences maçonniques (ou presque) avaient appelé leurs membres à participer aux rassemblements et manifestations organisées partout en France le 11 janvier 2015 pour répondre aux attentats sanglants qui avaient eu lieu les jours précédents.

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Michel Meley, pdt du DH, Catherine Jeannin-Naltet, GM de la GLFF, Marc Henry GM de la GLDF, François Padovani GM de la GLMF

A l’image de ce qui se passait partout en France, l’heure était à l’union nationale.

Plus de 4 millions de nos contitoyen(ne)s ont manifesté en France dont plus de 2 millions à Paris.

Il ne s’agissait ici ni de politique ni de religion. Rien d’ordinaire. Il s’agissait des fondamentaux de la liberté, de la démocratie, de la République, du vivre ensemble.

La Marseillaise fut chantée tout au long de la journée et des drapeaux français flottaient fièrement.

Les franc-maçonnes et les francs-maçons ont été des dizaines de milliers à défiler partout en France.

Avec leurs cordons s’ils le souhaitaient (certains les mettaient à l’extérieur pour la première fois…), ou en tenue civile.

Mais c’était bien l’émotion qui dominait.

Et parfois les rires et les blagues aussi car c’était le moins que l’on puisse faire pour rendre hommage aux dessinateurs de Charlie Hebdo assassinés.

Franc-maçons certes, mais nous étions tous Charlie, nous étions tous policiers, nous étions tous juifs, citoyens de France et citoyens du monde.

Alors je vous propose juste quelques instantanés de cette journée. Juste un témoignage. Avec beaucoup de modestie.

Sans penser que les francs-maçons soient meilleurs (ou pire) que les autres. Parce qu’ils voulaient simplement témoigner qu’en tant que francs-maçons aussi, ces actes de barbarie étaient inaceptables et incompatibles tant avec leurs valeurs qu’avec la République et la Démocratie.

Jean-Laurent Turbet
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Des nombreux frères et sœurs place de la République.
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Des nombreux frères et sœurs place de la République.
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Des nombreux frères et sœurs place de la République.

Des nombreux frères et sœurs place de la République.
Des frères et soeurs du DH, de la GLDF et de la GLFF entourent Denise Oberlin, ancienne Grande Maîtresse de la GLFF.

Des frères et soeurs du DH, de la GLDF et de la GLFF entourent Denise Oberlin, ancienne Grande Maîtresse de la GLFF.

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Des frères parmi la foule.

Des frères parmi la foule.
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Un frère de la GLDF avec son cordon de Maître Maçon.

Un frère de la GLDF avec son cordon de Maître Maçon.
Cordons et drapeaux français.
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Cordons et drapeaux français.
Sérénité et patriotisme.
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Sérénité et patriotisme.
Les frères chantent la Marseillaise.
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Les frères chantent la Marseillaise.
Jean-Gabriel, conseiller fédéral de la GLDF.
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Jean-Gabriel, conseiller fédéral de la GLDF.
Une foule compacte.
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Une foule compacte.
Jean-Gabriel et Marcel Belmin, conseillers fédéraux de la GLDF.
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Jean-Gabriel et Marcel Belmin, conseillers fédéraux de la GLDF.
Ronan Loaëc, conseiller de l’Ordre du GODF.
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Ronan Loaëc, conseiller de l’Ordre du GODF.
Des frères et sœurs parmi la foule.
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Des frères et sœurs parmi la foule.
Ronan Loaëc (GODF) et Jean-Michel Dardour (GLDF et pdt de FM&S) défilent ensemble pour la Liberté et la Démocratie.
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Ronan Loaëc (GODF) et Jean-Michel Dardour (GLDF et pdt de FM&S) défilent ensemble pour la Liberté et la Démocratie.
Un tireur d’élite de la Police Nationale. Acclamé par la foule au cri de “Merci”!
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Un tireur d’élite de la Police Nationale. Acclamé par la foule au cri de “Merci”!
Un cortège impressionnant.
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Un cortège impressionnant.
Des drapeaux français volent au vent.
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Des drapeaux français volent au vent.
Des cordons en nombre dans la foule.
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Des cordons en nombre dans la foule.
Jean-Michel et Georges marchent en silence.
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Jean-Michel et Georges marchent en silence.
Yvette Ramon GM international du DH et Jean-Raphaël Notton (GLDF).
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Yvette Ramon GM international du DH et Jean-Raphaël Notton (GLDF).
Merci à Ronan pour cette photo.
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Merci à Ronan pour cette photo.
Les frères et sœurs ont bien du mal à former un cortège compte-tenu de la foule. Gérard organise…
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Les frères et sœurs ont bien du mal à former un cortège compte-tenu de la foule. Gérard organise…
Gérard Contremoulin (GODF) ancien conseiller de l’Ordre, fondateur du blog “Sous la Voûte étoilée”.
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Gérard Contremoulin (GODF) ancien conseiller de l’Ordre, fondateur du blog “Sous la Voûte étoilée”.
Marc Henry, Grand-Maître de la Grane Loge de France, François Padovani Grand-Maître de la Grande Loge Mixte de France et Perry Wiley conseiller fédéral de la GLDF.
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Marc Henry, Grand-Maître de la Grane Loge de France, François Padovani Grand-Maître de la Grande Loge Mixte de France et Perry Wiley conseiller fédéral de la GLDF.

Fuente original: [en línea] http://www.jlturbet.net/2015/01/des-franc-macons-dans-la-grande-manifestation-du-11-janvier-2015-pour-la-liberte-et-contre-le-terrorisme.html [consulta: 13/01/2015]

“El karma” de nacer mujer en India – Diario y Radio Uchile

“El karma” de nacer mujer en India

Camila Medina | Domingo 23 de febrero 2014

mujeres masonas

Cada veinte minutos una mujer es violada y las cifras de femicidios continúan aumentando. Es la realidad que viven a diario miles de mujeres en la India. Ante las ineficientes medidas tomadas por el Gobierno, activistas se agrupan para enfrentar el problema. Sin embargo, los especialistas apuntan grandes dificultades para que esta realidad cambie.

Cada hora es asesinada una mujer, mientras otras tres son violadas. Abortos selectivos, asesinatos de niñas recién nacidas y de mujeres que no pagan las dotes para el matrimonio, son sólo parte del problema que está conduciendo a la India hacia un alarmante desequilibrio de géneros.

El pasado treinta de enero, el brutal caso de un hombre que quemó vivas a su hija y esposa, conmocionó al mundo y volvió a cuestionar la violencia contra la mujer que impera en esa cultura.

Es un hecho que en India la discriminación contra la mujer comienza incluso antes de su nacimiento.
mujeres masonas
Fotografía Walter Astrada

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Fotografía Walter Astrada

Pese a que el aborto está permitido sólo cuando el embarazo implica riesgo para la madre, al año se practican alrededor de medio millón de abortos selectivos, lo que ha provocado una brecha demográfica de 42 millones de mujeres menos.

Es así como la presión por tener un hijo varón condiciona la vida de estas mujeres. Entre las razones está la exigencia de pagar la dote, una suma de dinero que debe aportar la esposa al matrimonio y que, a causa del auge económico, está llegando a cifras inalcanzables para muchas familias.

No basta con la ley

En una entrevista con Radio Universidad de Chile Ruchira Goel, abogada de la Corte Suprema en India, advirtió que la lentitud procesal es el gran obstáculo para sancionar estos crímenes. Actualmente, los tribunales tardan entre cinco a diez años en emitir un veredicto.

Al respecto señaló “que la ley este en los libros es una cosa, pero la pregunta es: Si la ley está ahí ¿por qué no impide que ocurran los delitos? Y la razón por la que no lo evitan es la mentalidad de los hombres indios, el patriarcado y la forma en que está organizada esta sociedad. A menos que eso cambie no va a pasar nada”, afirmó la abogada, quien además acusó que en el último tiempo ha habido víctimas de violación entre las propias funcionarias de la Corte Suprema.

Sólo en 2012 ocho mil 233 mujeres fueron asesinadas a causa del dote. El mismo año la joven estudiante quien murió luego de ser víctima de una violación colectiva al interior de un bus, generó protestas en las calles y despertó la alerta internacional.

La llamaron Amanat, corazón valiente, y se convirtió en el símbolo de la lucha contra la violencia A partir de ese momento, el Gobierno indio creó el primer juzgado especializado en violencia contra la mujer y una nueva ley contra la violencia sexual. Además estableció la pena capital para las violaciones en caso de muerte de la víctima, una decisión fuertemente criticada por Amnistía Internacional.

Pese a los avances, la normativa no sanciona a los policías que cometan este delito y aún permite la violación en el matrimonio. Considerando que las mujeres se casan a partir de los quince años, la violación en contra de menores de edad continúa quedando impune.

Para el analista internacional, Guillermo Holzmann, India está enfrentando un cambio cultural complejo, en tanto quienes ejercen violencia lo hace en virtud de tradiciones ancestrales.

“La idea de que el sistema judicial sea capaz de dar ese tipo de sanciones, constituye un efecto positivo para ser reconocidos dentro del sistema internacional. Sin embargo, eso va a ser muy distinto respecto de cómo será recibido por la población, particularmente en la cultura de la sociedad de India. Probablemente estas leyes van a ser un primer paso que va a ir avanzando muy lentamente en torno a un reconocimiento de los derechos de las mujeres y sobretodo de los derechos básicos para la mujer dentro de la India”, señaló Holzmann.

Un proceso lento, pero que ya ha dado los primeros resultados: las denuncias por violación se duplicaron en Nueva Delhi durante los diez primeros meses de 2013. Sin embargo, se estima que sólo una de cada diez violaciones se denuncia y la tasa de sentencias para hombres acusados continúa siendo casi nula.

País de contrastes

Con más de 1.300 millones de habitantes y una gran diversidad de razas y credos, India es considerada la democracia más grande del mundo. Además, este país juega un rol protagónico en los negocios globales destacando su industria farmacéutica, tecnológica y cinematográfica.

Sin embargo, las altas tasas de crecimiento económico que ha reportado en los últimos años no se conjugan con el desarrollo humano. En amplios sectores del país se mantiene una arraigada mentalidad patriarcal, con la percepción de que la violencia hacia la mujer es algo normal.

Para Teresa Valdés, coordinadora del Observatorio de Género y Equidad, la mayor difusión de los casos de violencia a nivel mundial es consecuencia del rechazo que existe al interior del mismo país.

Al respecto explicó que “se trata de culturas milenarias donde, efectivamente, la idea de que la mujer es una propiedad del hombre y que sólo puede estar en esa condición ha generado con los años las expresiones más extremas de violencia”. Sin embargo, agregó que “así como hay esa expresión de tremenda violencia, también en la India existen una cantidad increíble de organizaciones de mujeres que luchan contra la violencia. En Nueva Delhi y en las ciudades más importantes las organizaciones de mujeres han logrado grandes avances”, señaló la socióloga.

Desde la muerte de Amanat, amplios sectores de la clase media se sumaron a la tarea de activistas exigiendo derechos humanos para las mujeres y anunciando en las calles las primeras señales de cambio.

Fuente: (en línea): http://radio.uchile.cl/2014/02/23/el-karma-de-nacer-mujer-en-india (Consulta: 09/03/2014)
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El varón, arma de destrucción masiva

Artículo que invita a una profunda y seria reflexión

La violencia y las guerras han estado dominadas siempre por un sesgo de género
El 70% de las mujeres sufre algún tipo de agresión durante su vida

José Ignacio Torreblanca 25 ENE 2014 – 18:07 CET

 
mujers masonasUna mujer aterrorizada camina a las afuertas de Bangui, capital de la República Centroafricana. / JEROME DELAY (AP)
 
Una de las noticias más esperanzadoras del año 2014 es la apertura de negociaciones con el régimen iraní en torno a su programa nuclear. Con razón, a la comunidad internacional le preocupa la proliferación de estas armas, de ahí que, de forma excepcional, al otro lado de la mesa nos encontremos actuando unidos a EE UU, Rusia, China y la Unión Europea. Pero pese a la increíble capacidad de destrucción de estas armas, hay quienes sostienen que no tienen tanto de excepcional; son, dicen, nada más que muchas toneladas de explosivos juntas. Algo de razón no les falta: el genocidio más importante de la historia, el cometido contra el pueblo judío, no requirió de armas nucleares, como tampoco fueron necesarios más que unas decenas de miles de machetes de fabricación china para terminar con los 800.000 tutsis que fallecieron en el genocidio ruandés. Las aproximadamente 135.000 víctimas de Hiroshima desafían nuestra comprensión, pero también lo hacen los casi 300.000 muertos en la batalla por Verdún. La cruda realidad es que, desde la noche de los tiempos, el ser humano ha mostrado una increíble capacidad de matar, y de hacerlo en masa y sostenidamente, y para ello se ha servido de cualquier cosa a su alcance: un machete, un AK-47, explosivos convencionales o bombas atómicas.

Los genocidios más grandes de la historia no han requerido misiles

mujeres masonasFuente: INE / EL PAÍS

Un momento: “¿el ser humano?”. No exactamente. La práctica totalidad de todas estas muertes tienen en común un hecho tan relevante como invisible en el debate público: que fueron varones los que los cometieron. La historia militar no deja lugar a ninguna duda: los ejércitos han estado formados por varones, que han sido los ejecutores casi en exclusiva de este tipo de violencia, y sus principales víctimas. Cierto que guerrillas y grupos terroristas han incluido históricamente mujeres, a veces muy sanguinarias (en España, por desgracia, conocemos el fenómeno), pero la violencia bélica en manos de las mujeres ha sido una gota en un océano. El resultado, no por conocido, es menos trágico: solo en el siglo XX, las víctimas de estos conflictos desencadenados y ejecutados por varones se cobraron la vida de entre 136 y 148 millones de personas.

Podemos prohibir las bombas, pero detrás siempre hay un hombre

Se dirá que las guerras son cosas del pasado, típicas de sociedades predemocráticas. Pero ¿cómo explicar entonces el sesgo de género que domina la violencia en nuestras sociedades? No hablamos de sociedades atávicas, sino de sociedades occidentales, democracias plenas donde, como en Estados Unidos, las estadísticas nos indican que el 90% de todos los homicidios cometidos entre 1980 y 2005 lo fueron por varones, mientras que solo el 10% por mujeres. De todos esos homicidios, algo más de dos tercios (68%) fueron cometidos por varones contra varones, mientras que en uno de cada cinco (21%) un varón mató a mujer. Aunque sí que hubo mujeres que mataron a hombres, solo representaron el 10% de todos los homicidios, mientras que, significativamente, el porcentaje de mujeres que mataron a mujeres fue ridículo (2,2%). Así pues, las mujeres no matan mujeres, solo varones y, en gran proporción, en defensa propia. Claro que EE UU es una sociedad más violenta que otras, pero los datos de España, Reino Unido u otros países de nuestro entorno no son muy distintos: reveladoramente, la población penitenciaria española está compuesta en un 90% por hombres y en un 10% por mujeres. Al igual que la guerra, el homicidio y, en general, el crimen parecen ser fenómenos casi puramente masculinos.

Las violaciones son el capítulo más vergonzoso de los conflictos bélicos

Los efectos de una cultura patriarcal dominada por varones son tan demoledores que pareciera que en el mundo se libra una guerra (invisible, pero guerra) de varones contra mujeres. Según Naciones Unidas, el 70% de las mujeres han experimentado alguna forma de violencia a lo largo de su vida, una de cada cinco de tipo sexual. Increíblemente, las mujeres entre 15 y 44 años tienen más probabilidad de ser atacadas por su pareja o asaltadas sexualmente que de sufrir cáncer o tener un accidente de tráfico. En España y otros países de nuestro entorno, casi la mitad de las mujeres víctimas de homicidios lo fueron a manos de sus parejas, frente a un 7% de hombres, lo que significa que la probabilidad que tiene una mujer de morir a manos de su pareja es seis veces superior a la de un hombre.

mujeres masonas

La violencia sexual contra las mujeres es omnipresente y constituye uno de los capítulos más vergonzosos, y más silenciados, de la historia de los conflictos bélicos. Ello pese a la evidencia de que esa violencia no solo ha sido consentida sino alentada como arma de guerra. Según Keith Lowe, autor del libro Continente salvaje, la Segunda Guerra Mundial batió todos los récords de violencia sexual, especialmente contra las mujeres alemanas a medida que el ejército soviético se adentraba en Alemania (se calcula que dos millones fueron violadas como consecuencia de una política de venganza sexual deliberada). Hoy en día, la ONU estima en 200.000 las violaciones ocurridas en la República del Congo, una cifra similar a la ofrecida para Ruanda. Lejos de África, en el corazón de la Europa educada, la violación también fue un arma de guerra interétnica en el conflicto de la antigua Yugoslavia, donde se estima que entre 20.000 y 50.000 mujeres fueron violadas. A lo que se añade una larga lista de crímenes que solo las diferencias de género pueden explicar y que incluye el aborto selectivo de niñas, los crímenes de honor, el tráfico de mujeres con fines de explotación sexual o la mutilación sexual, que afecta a 130 millones de mujeres. No hace falta adentrarse en las sutilezas de la discriminación política, económica y social, en sí un hecho muy revelador de la subordinación generalizada de la mujer: el nivel de violencia física contra las mujeres que hay en el mundo lo dice todo. Algunos describen la violencia que se ejerce contra las mujeres solo por el hecho de serlo como “feminofobia”. ¿Por qué no nos suena nada este término, o alguno similar?

El 90% de la población española penitenciaria es masculina

Reconozcámoslo: los varones son el mayor arma de destrucción masiva que ha visto la historia de la humanidad, y hay unos 3.500 millones de ellos por ahí sueltos. Podemos prohibir las armas largas, las armas cortas, las minas antipersona, las bombas de fósforo o de fragmentación, las armas bacteriológicas, químicas y nucleares, pero al final estaremos siempre en el mismo sitio: detrás de cada arma habrá un varón. De ahí que Naciones Unidas haya adoptado varias iniciativas de alcance mundial, recurriendo para ello al propio Consejo de Seguridad, que en su Resolución 1.325 de 31 de octubre de 2000 hizo visible por primera vez la necesidad de una protección explícita y diferenciada para las mujeres y las niñas en escenarios de conflicto, así como la contribución fundamental que las mujeres hacen y deben hacer en lo relativo a la resolución de conflictos y la construcción de la paz.

Existen muchas posibles, y complejas, explicaciones sobre estos hechos. Tampoco son fáciles las respuestas que debamos dar, y mucho menos las medidas a adoptar. Pero los hechos están ahí, y son incontestables: los varones matan y se matan, mucho, y ejercen mucha violencia contra las mujeres. Sin embargo, el debate público sobre este hecho es inexistente. Antes que repuestas, este debate requiere preguntas, en realidad una sola pregunta: ¿son los varones armas de destrucción masiva?

Fuente original de este artículo:
El País. Sociedad. El varón, arma de destrucción masiva. [en línea] http://sociedad.elpais.com/sociedad/2014/01/25/actualidad/1390669671_059501.html [consulta: 28/01/2014]
title=”http://sociedad.elpais.com/sociedad/2014/01/25/actualidad/1390669671_059501.html”>Enlace

Polémica jurídica: Hacia la impunidad.

Los juristas avisan de que la postura de España puede dejar sin castigo determinados delitos y causar la desprotección de víctimas
J. G. ALBALAT
BARCELONA
La violencia contra la mujer es uno de los actos más perseguidos por la justicia española. (FERRAN NADEU)
La mayoría de los juristas consultados consideran que la reserva de España en la aplicación del convenio sobre la violencia contra la mujer es contradictoria con la jurisprudencia de los tribunales españoles y puede provocar la impunidad en determinados delitos y, sobre todo, la desprotección de las víctimas. « Encuentro inadmisible que, una vez más, nos desmarquemos del resto de países en el ámbito de la tutela judicial a las víctimas de delitos graves», explica el magistrado Santiago Vidal.
La ley orgánica del poder judicial establece que la Audiencia Nacional es competente para perseguir los delitos cometidos fuera del territorio por españoles o extranjeros que hubieran adquirido la nacionalidad después de la infracción. «Parece que la ley excluya a los extranjeros extracomunitarios residentes en España que delinquen fuera. Sin embargo, el Tribunal Supremo ha dicho que no es así, pues eso significaría que el culpable queda impune, y ha aclarado que el juzgado del lugar donde vive el acusado o la víctima puede perseguir el delito», según Vidal. «La reserva española contradice esa jurisprudencia» , agrega.

Los choques culturales

Mirentxu Corcoy, catedrática de Derecho Penal y consultora del despacho González Franco, afirma que no entiende «el por qué» de la reserva, ya que «básicamente lo que pretende el convenio es se apliquen siempre medidas respecto a hechos que, por razones culturales, ideológicas o religiosas puedan ser vistas como actuaciones lícitas por personas de otras culturas» . Sostiene que el convenio no encaja con la política criminal española, que tiende a penalizar cada vez más estos casos y aplicarlo a residentes extranjeros. Un ejemplo: el proyecto de Código Penal introduce el matrimonio forzoso.
Para el catedrático de Derecho Penal Ramón Ragués, seguramente el motivo de la reserva es que España «no quiere ampliar excesivamente su jurisdicción y tenerse que encargar de hechos entre no españoles». La decisión, agrega, se puede entender hasta cierto punto por motivos prácticos, pues si se trata de un acto aislado que pasa fuera de España es complicado probarlo ante los tribunales españoles. «Pero la violencia doméstica no acostumbra a ser un hecho aislado, sino que se presenta de manera reiterada» y si la familia extranjera vive en España es posible que los hechos se reproduzcan aquí.
Laura Parés, del Col·legi d’Advocats de Barcelona, alega que «la necesidad de defender a la mujer de una forma completa no debe satisfacerse por medio de normas de dudosa eficacia, sino priorizando el objetivo del proceso, que consiste en la condena del culpable o la absolución del inocente». Y el enjuiciamiento «exige cercanía del tribunal». En su opinión, «procede mejorar los mecanismos de extradición y de cooperación entre los tribunales de los países que suscriben el acuerdo. La reserva es positiva si viene acompañada de una mejora de los mecanismos de comunicación internacional».

Fuente original [en línea] http://epreader.elperiodico.com/APPS_GetSharedNews.aspx?pro_id=00000000-0000-0000-0000-000000000001&fecha=03/10/2013&idioma=0&doc_id=83bc9698-f13d-44b7-97fa-3a4aa3023fde&index=no
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Charte de la laïcité : 17 articles comme la Déclaration des droits de l’Homme

Fuente original: http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/09/07/charte-de-la-laicite-17-articles-comme-la-declaration-des-droits-de-l-homme_3472854_3224.html
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Miles de turcas gritan en Taksim: “Cállate Erdogan, ahora hablan las mujeres”

Entre otras reivindicaciones, se quejan de que el actual Gobierno no ha hecho nada para atajar el acoso a las mujeres en el espacio laboral

Publicado en la Vanguardia. Enlace: http://www.lavanguardia.com/internacional/20130608/54375470500/miles-turcas-gritan-taksim.html

Estambul, (EFE).- Una marcha reivindicativa de miles de mujeres hasta la plaza Taksim de Estambul subrayó hoy su papel en la revuelta turca que desde hace una semana tiene en jaque al Gobierno del islamista moderado Recep Tayyip Erdogan.

Los eslóganes mezclaban la reivindicación con el humor: “Corre, Tayyip, que vienen las mujeres” o “Cállate, Tayyip, que ahora hablan las mujeres”. O, incluso, alusiones a la petición de Erdogan de que cada mujer debe tener al menos tres hijos: “¿De veras quieres que tenga tres hijas y salgan como yo?”

“La gente está enfadada con el primer ministro, pero las mujeres están más enfadadas aún, porque desde hace diez años son el blanco de ataque de todos sus discursos, como cuando quiso prohibir el aborto”, asegura Asli Goymen, secretaria de redacción en una revista y una de las manifestantes hoy.

Se queja de que el actual Gobierno no ha hecho nada para atajar el acoso a las mujeres en el espacio laboral y que “la realidad es peor aún que las leyes”. “En la oficina tienes que ir ‘decente’, muy seria, más vale no reirse en voz alta si quieres que te respeten”, lamenta.

Pero en el parque Gezi, origen de la oleada de protestas, todo es diferente, y las chicas pueden vestir, bailar y reír como quieren. “Esto es el inicio de una nueva era”, asegura Asli.

También es un espacio de pedagogía, como muestran las pegatinas con la frase “No al acoso” en los árboles. “Mucha gente que viene aquí nunca ha escuchado a las feministas, no se han planteado lo que significa el acoso, lo que es ser una mujer en un espacio público, pero espero que aprendan. Aquí estamos nosotras para convertir el respeto en algo normal”, dice.

Casi la misma opinión la tiene Yagmur Demir, 26 años, ingeniera química recién graduada. “Las mujeres formamos parte de esto como siempre hemos formado parte de todas las manifestaciones; hay un movimiento femenino muy fuerte en Turquía”, recuerda.

“Estamos cada día más enfadadas por las políticas del Gobierno respecto a nuestro cuerpo, como con el intento de reforma de la ley del aborto, y la imposición de un modelo de familia basado en el concepto tradicional de ‘honor'”, denuncia la joven.

Pero las mujeres también trabajan contra el sexismo dentro del propio movimiento e incluso una comisión se ha dedicado a tapar los numerosos insultos a Erdogan que utilizan estereotipos sexistas.

En una carpa feminista, uno de los numerosos tenderetes de movimientos sociales que salpican el parque Gezi, convertido en un inmenso espacio de talleres y encuentros asamblearios, hay incluso citas para “crear y compartir nuevas palabrotas”.

Deniz, una joven ecologista que además es voluntaria en una asociación de apoyo a mujeres víctimas de la violencia, también insiste en la necesidad de mantener Taksim libre de sexismo.

“Tenemos la experiencia de Tahrir (en El Cairo), donde las mujeres acabaron sufriendo severos abusos y no hay que dejar que ocurra aquí”, señala. “Hemos tenido algunas pocas quejas y, claro, no podemos llamar a la policía (que desde hace una semana no se acerca a Taksim) de manera que organizamos talleres para que las mujeres aprendan cómo defenderse contra el acoso, cómo exponer al agresor”, detalla.

De todas formas, no es frecuente: “Llevo una semana metiéndome en una muchedumbre increíble en Taksim y no he sufrido nada de acoso, cuando normalmente me pasa cada dos por tres al salir de casa”, afirma Günes, psicóloga de 30 años.

Deniz recuerda que las mujeres llevan años luchando en la calle contra las políticas del Gobierno que intentan restringir los derechos al control de natalidad y cree que las protestas en Taksim no hacen más que reflejar ese combate.

Pero el Ejecutivo no es el único enemigo, señala: “Lucharemos también contra los hombres que acosan y la dimisión de Erdogan no es una prioridad, sino que cambien las políticas. Queremos un ministerio de la Mujer y la Igualdad, y no uno de Mujer, Familia y Asuntos Sociales, como ahora”.

Pero la revuelta ha dado más poder a las mujeres, al menos en el nivel psicológico, cree. “Durante las protestas, las mujeres salen pasada la medianoche, sin necesidad de ningún acompañante masculino, se sienten fuertes, porque saben que hay más mujeres, que nos ayudaremos mutuamente. “Saben que ahora, en Taksim estamos las mujeres”, concluye.